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Blog

Le blog nutrition de Karen Vago

Filtering by Category: 2015

Extraordinaires aliments lacto-fermentés

Karen

Il est une coutume ancestrale qui persiste encore largement dans certains pays et notamment dans les pays du Caucase : la lacto-fermentation des légumes.

Cette pratique existe depuis la nuit des temps sous de multiples formes et pour presque tous les aliments imaginables : lait, viande, poisson, légumineuses, oléagineux, fruits, céréales, feuilles etc.

Il y a de très nombreux avantages pour la santé, à cette technique de préparation des légumes.  Des bactéries bénéfiques sont produites, les nutriments sont rendus plus bio disponibles, certains nutriments additionnels sont créés dans le processus ainsi que des enzymes qui favorisent la digestion.  La fermentation peut aussi inactiver certains anti-nutriments ou toxines.

D’une carotte banale vous faites une super carotte et vous aidez à développer votre flore intestinale. Les bénéfices des probiotiques sont multiples et plus particulièrement ils contribuent à votre immunité et à une digestion efficace.

Le principe de la lacto-fermentation des légumes est décrit par Sandor Katz, auteur d’un livre très complet de 500 pages sur l’art de la fermentation,

The Art of Fermentation.

« En gardant les légumes submergés sous un liquide, vous créez un environnement sélectif où les moisissures et d’autres organismes qui dépendent d’oxygène ne peuvent croître, encourageant ainsi les bactéries acidifiantes. »

Ce liquide peut être de l’eau additionnée de sel ou le liquide extrait des légumes grâce au sel. Il est à la fois un milieu de conservation, de création des bonnes bactéries et un lieu d’augmentation de la qualité nutritionnelle des légumes lacto-fermentés.

Les bactéries bénéfiques en question se trouvent partout et en particulier sur les légumes que vous allez utiliser.

Aliments lacto-fermentés dans un marché de Bakou, Azerbaïdjan
Aliments lacto-fermentés dans un marché de Bakou, Azerbaïdjan

La photo a été prise par ma fille aînée Nathalie, qui vit en ce moment à Bakou en Azerbaïdjan. Elle a été prise dans un marché. Ce genre de déploiement de pots remplis de légumes fermentés est très courant là bas. C’est surtout aussi une pratique domestique qui fait partie des habitudes quotidiennes.

L’aliment lacto-fermenté que nous connaissons bien en France est la choucroute et si vous aimez la cuisine asiatique, le kimchi coréen en est un autre exemple.

Toutefois pour bénéficier des qualités de la choucroute comme aliment lacto fermenté, elle doit être consommée crue, la cuisson détruisant les bactéries lactiques et une partie des nutriments.

Les chinois faisaient fermenter du chou il y a plusieurs milliers d’années déjà et c’était aussi une pratique courante chez les romains.  Ils savaient que cette préparation les protégerait contre les infections intestinales durant leurs longues expéditions.

Ce que vous trouvez aujourd’hui conservé dans le vinaigre, cornichons et autres légumes, était sans doute autrefois lacto-fermenté. La raison pour laquelle le vinaigre a remplacé ce mode ancestral de conservation, est que la lacto fermentation ne se prête pas aussi aisément à la conservation industrielle. C’est une pratique plus artisanale et domestique.

Si vous trouvez des légumes lacto-fermentés en conserve dans le commerce bio, ils auront été pasteurisés. Ils ne vous apporteront pas du tout les mêmes bénéfices sur votre santé que si vous les préparez vous-même.

Les légumes lacto-fermentés sont très faciles à réaliser. On utilise du sel pour décourager la prolifération des bactéries qui favorisent la putréfaction. L’acide lactique se forme assez rapidement et permet ensuite la conservation sur une plus longue durée.

Au départ les légumes sont conservés à la température ambiante dans un récipient hermétiquement fermé. Ensuite pour une conservation plus longue, ils doivent être mis au frais et à l’abri de la lumière.

Considérez-les comme un condiment. Prenez environ une à deux cuillères à soupe  pour accompagner votre repas.

Recette de carottes râpées fermentées

Procurez-vous un pot à conserve d’un litre de type « Le Pratique ».  La fermeture hermétique est essentielle pour obtenir une fermentation anaérobique.

Râpez suffisamment de carottes pour le remplir. Enlever les carottes et mettez-les dans un saladier. Ajouter deux cuillères à soupe de sel de mer fin non raffiné.

Malaxer/ masser avec les mains jusqu’à ce que le liquide de végétation sorte et recouvre les carottes. Remplir le pot jusqu’à ce que les carottes soient à 2 centimètres du rebord.

Fermer hermétiquement avec le joint en caoutchouc et laisser à la température de la pièce pendant 3 à 5 jours.

Si vous voulez, vous pouvez ajouter du gingembre, de l’ail ou des herbes pour parfumer.

Transférer ensuite vers un lieu plus frais comme une cave ou le réfrigérateur. Vous pourrez les conserver pendant plusieurs mois. Le goût va s’améliorer avec le temps.

Si un peu de mousse blanche se développe à la surface, enlevez-la simplement avec une cuillère. Si la fermentation ne devait pas se passer comme prévu, à l’odeur vous n’auriez pas envie de manger les légumes. Aucun cas d’intoxication n’a jamais été recensé.

Je vous encourage à faire vos expériences avec toutes sortes de légumes notamment pour la santé de vos intestins, mis à rude épreuve par notre société moderne.

C’est aussi un délicieux moyen de manger des légumes hors saison toute l’année.

Et si vous n’avez pas comme habitude de consommer des légumes fermentés  tous les jours comme le font les japonais, je vous recommande d’ajouter à vos suppléments quotidiens, duPolyflora.

Il en existe un par groupe sanguin parce que la flore diffère selon que vous êtesO, A, B ou AB.

Une histoire d'engrain

Karen

Einkorn
Einkorn

L’histoire de cette famille est passionnante. Elle commence par la santé de leur fille Giulia, aujourd’hui adolescente, qui dès sa petite enfance présentait des problèmes de santé qui s’amplifiaient avec le temps.Puis leur médecin leur a parlé du gluten et d’un possible lien avec ses symptômes.Très bientôt ils vont entendre parler du petit épeautre dans la région d’Italie où ils habitaient et c’est là que toute une aventure a commencée pour eux. Un chercheur qui travaillait à préserver les graines anciennes, les a mis sur une piste de cultivateurs dans l’Italie du nord qui cultivaient ces graines anciennes.Ils ont voulu faire l’expérience de donner à leur fille, cette céréale qu’ils venaient de découvrir pour voir comment elle allait réagir.« Notre famille s’est embarqué dans notre propre étude clinique avec Giulia, notre seule et unique sujet d’étude. » Carla, la mère s’est mise à utiliser l’engrain maintenant dans sa cuisine. Son asthme, sa léthargie et son comportement agaçant ont disparus en seulement 2 mois. Ses autres sensibilités aux œufs et aux produits laitiers ont disparus aussi. Ses cheveux qu’elle perdait, se sont mis à repousser et son abdomen gonflé s’est aplati.

Les parents moins immédiatement réactifs que leur fille, ont remarqué la disparition de problèmes de santé récurrents chez eux aussi.

Dès que Guilia mangeait du blé autre que le petit épeautre ses symptômes réapparaissaient dans les heures qui suivaient.

Immédiatement ils ont proposé à un agriculteur bio de planter du petit épeautre et aujourd’hui cette famille est devenue le plus important producteur d’engrain dans le monde. Aujourd’hui plusieurs fermiers, principalement en Toscane, cultivent pour eux cette ancienne céréale qui était déjà cultivé traditionnellement dans cette région d’Italie du temps des romains.

Aujourd’hui le couple considère que c’est sa mission de rendre le petit épeautre disponible au plus grand nombre. Ils distribuent l’engrain (ou petit épeautre) sous forme de farine complète, farine tous usages, biscuits salés et sucrés, pâtes et engrain entier aux Etats Unis pour le moment.

Carla Bartolucci a écrit le livre Einkorn (Ed Potter) qui pour le moment n’existe qu’en anglais et qui contient des recettes de toutes sortes de pains au levain, gâteaux, biscuits, tartes, pizzas, pâtes etc.

Qu’est-ce que l’engrain ou petit épeautre ?

Il y a des millions d’années, l’engrain poussait sous forme sauvage et les hommes du paléolithique en consommaient ainsi que d’autres céréales originelles, ajouté à leur cueillette d’autres végétaux.

Contrairement à ce que l’on pensait pendant longtemps, les chasseurs- cueilleurs des premiers temps mangeaient aussi des céréales.

Les fermiers du néolithique se sont mis à en cultiver et ainsi en faire un aliment consommé en plus grande quantité.

Puis ils se sont rendus compte qu’en le croisant avec d’autres plantes ils pouvaient en rendre la culture plus aisée et le rendement supérieur. C’est ainsi que sont nés, le blé amidonnier, l’épeautre, le kamut, et finalement le blé que nous connaissons aujourd’hui.

Ce blé que vous trouvez dans vos baguettes, gâteaux, pâtes et autres confections aujourd’hui, a très peu à voir avec le blé que consommaient vos ancêtres qui vivaient avant et jusqu’au milieu du vingtième siècle.

A cette époque a commencé une accélération dans l’intervention humaine sur cette céréale pour en augmenter la productivité.

« Pendant tout ce temps, pratiquement aucune question n’a été posée pour savoir si ces traits caractéristiques étaient compatibles avec la santé humaine. » Dr William Davis, MD (médecin cardiologue préventif).

D’après ce médecin et ses recherches, le blé d’aujourd’hui ne devrait pas porter le nom de blé, tellement il est différent du blé d’autrefois, sans même le comparer à son ancêtre l’engrain.

Il a écrit un livre traduit en français sous le titre, Pourquoi le blé nuit à votre santé, aux Editions de l’Homme (l’éditeur de mon livre !). Le titre en anglais est plus évocateur : Wheat Belly (trad : Bedaine de blé).

Génétiquement l’engrain est différent du blé d’aujourd’hui et son gluten également. Son aspect physique dans les champs est plus gracieux à la différence des tiges de blé, tout en raideur.

Carla Bartolucci, la mère de Guilia, qui a fait une recherche approfondie sur cette céréale, rapporte que l’engrain a 30% de plus de protéine que le blé moderne et 15% de moins d’hydrate de carbone (glucides). Il contient plus de nutriments et a un goût incomparable à celui du blé.

Et maintenant qu’en est-il du gluten ? Fidèle à la simplification qui est propre aux conseils alimentaires données fréquemment aujourd’hui : « arrêtez le gluten », l’engrain a une place à part.

Certes il contient du gluten, et Carla nous explique que l’idée selon laquelle il y aurait moins de gluten dans l’engrain est une erreur. L’engrain en effet contient plus de protéine que le blé et cette protéine provient précisément du gluten. Ce n’est pas la raison pour laquelle de nombreuses personnes ont constatées qu’elles supportaient mieux l’engrain que le blé.

Voici ce que Carla nous dit : « (…) la farine sèche ne contient pas de gluten mais des groupes de protéines appelées gluténines et gliadines qui se lient pour former le gluten en présence d’un liquide. Les gluténines sont ensuite classées en protéines à haut poids moléculaire ou faible poids moléculaire. »

C’est là que résiderait une des particularités du petit épeautre. Il ne contient pas certaines gluténines à haut poids moléculaire. Comparé avec le blé, il contient aussi beaucoup moins de gluténines comparé aux gliadines et aussi certaines gliadines sont complètement absentes du petit épeautre.

C’est la composition des protéines qui vont former le gluten en présence d’un liquide, qui fait toute la différence et qui pourrait expliquer pourquoi l’engrain est mieux toléré que le blé moderne.

Maintenant il y a d’autres éléments qui entrent en ligne de compte pour déterminer si cette céréale vous convient ou non et en quelles quantités, comme votre groupe sanguin ou votre « Epi-Génotype » et comment les graines sont préparées avant de les consommer.

Lire mon expérience avec la fabrication d’un pain de petit épeautre.

Pommes sautées au ghee et aux épices

Karen

Cette recette est pour 2 pommes. Ingrédients :

1 c. à café de Ghee (beurre clarifié) 2 Pommes qui se tiennent à la cuisson 1 c. à soupe de Raisins de Corinthe ¼ c. à café de Gingembre en poudre ¼ c. à café de Cannelle en poudre 1 c. à café de Zeste de citron

Peler et évider les pommes. Couper en quartiers puis ces quartiers en 3 tranches.

Laisser fondre le beurre clarifié dans un poêle. Ajouter les pommes, les raisins, les épices et le zeste de citron. Couvrir.

Cuire à feu doux jusqu’à ce que les pommes soient fondantes. Cela prendra 10-15 minutes selon la variété des pommes.

Manger tiède avec ou sans crème fraiche crue.

Note : C’est tout aussi bon en remplaçant le beurre clarifié par une huile d’olive douce.

La digestion et le régime groupe sanguin

Karen

Par le Dr. Peter D'Adamo

digestion & blood type diet
digestion & blood type diet

Votre groupe sanguin affecte tout le fonctionnement de votre tractus digestif. De nombreux aliments contiennent des composants qui réagissent directement avec les antigènes de votre groupe sanguin, ce qui génère de l’inflammation et la production de toxines.

Toute la paroi de l’intestin est couverte par un film protecteur appelé mucine. Elle est composée de molécules de protéines et ces molécules varient en fonction de votre groupe sanguin. Les bactéries et les virus peuvent coller à cette couche de mucus y compris les « bonnes bactéries » qui aident notre digestion à fonctionner plus efficacement. Une autre sorte de protéine dans la couche de mucine est un type d’anticorps appelé IgA. A la fois des niveaux élevés et des niveaux bas d’IgA sont associés à différentes sortes de maladies. Les lectines dans les aliments peuvent affecter le niveau d’IgA dans les intestins.

Le régime groupe Sanguin est faible en lectines néfastes. Ceci aide à garder les niveaux d’IgA dans des limites saines. La lectine du poulet est particulièrement néfaste pour les groupes B et AB. Le groupe O ne devrait pas manger de blé, de maïs, de haricots rouges, de haricots cocos, de pommes de terre ou d’oranges. Le groupe B doit éviter le maïs, les cacahuètes, les lentilles et le sarrasin. Le groupe AB devrait éviter le maïs, le sarrasin, les haricots de Lima et les haricots rouges.

La salive contient des enzymes et des hormones qui digèrent les aliments et tuent les micro-organismes. La digestion des glucides commence avec la mastication et certains sucres sont directement absorbés dans le circuit sanguin depuis la bouche.

Lorsque les aliments entrent dans l’estomac, les sucs gastriques sont libérés. Ils contiennent des enzymes, de l’acide chlorhydrique et des antigènes de groupe sanguin. L’acide détruit certains micro-organismes contenus dans les aliments, protégeant les intestins contre les infections. L’acide chlorhydrique peut refluer dans l’œsophage causant des brûlures. Lorsque les aliments sont bien digérés, l’estomac se vide plus vite, réduisant les chances de brûlures. S’il n’y a pas assez d’acide chlorhydrique, la digestion des protéines sera incomplète et des bactéries peuvent se développer en excès dans l’estomac et les intestins.

Le groupe O a tendance a avoir plus d’acide chlorhydrique alors que le groupe A en a le moins. C’est pourquoi les O vont mieux lorsqu’ils mangent davantage de protéines animales et les A vont mieux lorsqu’ils en mangent moins. Les A ont encore plus de mal à digérer la viande rouge, alors qu’un peu de poulet et de poisson leur convient.

Les aliments avancent vers l’intestin grêle où la digestion continue dans un milieu alcalin. Des hormones sont libérées dans le circuit sanguin. Une hormone appelée CCK dit au pancréas de sécréter des sucs pancréatiques et au foie de sécréter la bile dans l’intestin grêle. Cette hormone dit aussi à l’estomac de se contracter ce qui nous aide à nous sentir rassasié et elle va au cerveau où elle aide à contrôler l’appétit. Plusieurs lectines alimentaires peuvent influencer les niveaux de CCK. Pour les groupes A et AB, le soja est particulièrement bon pour augmenter la CCK – améliorant la digestion tout en vous donnant l’impression de satiété. Le germe de blé diminue la CCK, il devrait ainsi être évité ou minimisé.

Les sucs pancréatiques contiennent des enzymes qui décomposent les protéines, les graisses et les glucides. Alors que la digestion des protéines commence dans l’estomac, elle se termine dans l’intestin grêle. Il y a des enzymes à la surface de l’intestin grêle qui terminent la décomposition des aliments avant d’être absorbés. Il y a de nombreux antigènes de groupe sanguin à cet endroit et ceci affecte la quantité de chaque type d’enzyme qui s’y trouve. Les personnes de groupe sanguin A ont davantage d’enzymes permettant de décomposer les glucides, les digérant plus complètement et facilement que les autres groupes sanguins. Ceci est en accord avec leur niveau bas d’acide chlorhydrique qui fait qu’ils sont en meilleure santé avec moins de viande et davantage de légumineuses que les autres groupes.

C’est dans le gros intestin ou colon, que la plus grande partie de l’eau est absorbée. Le colon fonctionne mieux avec des fibres qui ajoutent au volume de son contenu ; les fibres insolubles agissent comme une éponge, absorbant les liquides et aide les aliments à avancer plus efficacement. Les fibres solubles ramollissent les selles et se lient à certaines toxines, leur permettant de quitter le corps en toute sécurité. En dehors des catégories de fibres solubles et insolubles, les fibres de chaque aliment seront un peu différents. Nous ne pouvons digérer les fibres, mais certaines de nos bactéries dans les intestins peuvent les manger. Puisque la flore varie d’un groupe sanguin à un autre, les aliments pour ces bactéries varieront aussi. Les flatulences et les gonflements peuvent être le signe que vous ingérez le mauvais type de fibres pour votre corps.

Lorsque vous suivez le régime groupe Sanguin, vous aurez à la fois des fibres solubles et insolubles provenant des légumes, fruits, légumineuses, oléagineux et graines. En choisissant les aliments qui conviennent à votre groupe sanguin, vous choisissez aussi les aliments qui sont bons pour votre flore intestinale et vous avez les bonnes enzymes pour les digérer complètement.

Traduction Karen Vago

Article original: http://www.4yourtype.com/digestion-and-the-blood-type-diet/

Renforcez votre immunité avant l'hiver

Karen

C’est la saison des rhumes, angines, gastros et autres infections. Déjà autour de moi les microbes se manifestent. Cependant ils n’ont de prise sur vous, que si vos défenses sont affaiblies.

Préparez-vous dès maintenant ! Protégez-vous pour l’hiver et ne perdez pas votre précieux temps à être malade.

Votre système immunitaire est un système très sophistiqué qui vous protège en permanence. Il est relativement simple de l’entretenir, quotidiennement, avec votre alimentation, des plantes et nutriments, votre gestion du stress et un mental solide pour qu’il puisse mettre en route tout l’arsenal dont il dispose lorsque les microbes attaquent.

C’est une toute autre affaire si vous avez déjà succombé à l’invasion. Si par exemple un gramme de vitamine C par jour vous protège tout l’hiver (certaines personnes ont besoin de beaucoup plus que cela), une fois que les microbes (virus, bactéries, parasites, champignons) ont élu domicile et que vous en ressentez les symptômes, un seul gramme de vitamine C ne suffira pas. Il vous en faudra peut-être un gramme toutes les 2 heures pour éviter que les premiers signes d’un rhume deviennent un vrai rhume.

La vitamine C est un excellent anti-viral et vous pouvez en prendre comme indiqué ci-dessus jusqu’à la “tolérance intestinale”. Ceci veut dire jusqu’à ce que vos selles deviennent un peu liquides ou molles et vous sentez des gas. A partir de ce moment là vous pouvez espacer les prises sans toutefois arrêter complètement.

La limite de prise de vitamine C pour chacun est différente. C’est à vous d’en faire l’essai. Certaines personnes peuvent prendre jusqu’à 10 grammes par jour avant de sentir un changement dans la consistence des selles. Personnellement, en général, ma limite est 6 grammes.

La vitamine C est un exemple. Votre système immunitaire a besoin de beaucoup d’autres nutriments pour bien vous protéger.

Aujourd’hui je voudrais partager avec vous ce que vous pouvez faire AVANT de tomber malade.

Renforcez votre immunité pour l'hiver

Chouchoutez votre système digestif. C’est lui qui détient 80% des secrets de votre immunité.

Observez votre digestion et vos selles.

Êtes-vous constipé(e) (moins de 2 selles tous les jours), ballonné(e), avez-vous des selles molles, nauséabondes, de couleur douteuse (visez le brun moyen), de consistance douteuse (elle devrait être comme de la pâte dentifrice), des douleurs d’estomac ou de ventre, des renvois dérangeants etc ?

Prenez tous ces symptômes au sérieux. Intéressez-vous à ce qui sort de votre organisme. C’est un outil de diagnostic gratuit et à votre portée !

Regardez vos selles comme le faisaient les médecins du dernier empereur de Chine (dans le film de Bernardo Bertolucci).

Et même si vous n’avez pas ces symptômes en ce moment, vous pouvez vous occuper préventivement de cet aspect primordial de votre santé.

Fresh arugula leaves

Fresh arugula leaves

Mangez des plantes amères. J’en parle ici. Cela peut être aussi simple que de prendre de la salade de trévise, de roquette ou d’endives en entrée avant votre repas.

Prenez des probiotiques. De préférence ceux qui conviennent à votre groupe sanguin. Une étude finlandaise publiée dans BMC Microbiology en 2012, conclut que « le système des groupes sanguins ABO est un des facteurs génétiquement déterminé par l’hôte qui module la composition du microbiome humain ». Le docteur Peter d’Adamo le dit depuis plus de 20 ans !

Revenez au B.A.BA de la nutrition avec deux nutriments de base : les vitamines A et D. Ce sont les grands oubliés de la nutrition. La vitamine D un peu moins depuis quelque temps.

rayons de soleil

rayons de soleil

Surveillez votre niveau de vitamine D régulièrement. Personnellement, je le fais 2 fois par an.

Si vous vous êtes exposé au soleil de midi cet été sans écran total pendant au moins 20 minutes chaque jour, vous êtes couvert pendant quelque temps. Dès le mois de novembre, rendez vous dans un laboratoire pour faire vérifier votre niveau.

La fourchette recommandée (elle varie quelque peu d’un chercheur à l’autre) est de 40 – 60 ng/ml. Si vous êtes en dessous prenez de la vitamine D.

La vitamine A (qui diffère du béta carotène), est essentielle pour l’immunité et en particulier la protection des muqueuses qui tapissent les voies respiratoires et digestives. Vous ne la trouverez que dans les produits animaux. Le carotène des légumes est théoriquement transformé en vitamine A. En réalité cette conversion est très compromise par de multiples facteurs inhérents à l’état de votre santé.

Où la trouver ? Dans le foie animal (veau, bœuf, lapin, canard, poulet etc) et le foie de poisson comme le délicieux foie de morue, les jaunes œufs, le beurre et la crème provenant d’animaux mangeant ce qu’ils trouvent dans la nature comme de l’herbe, des vers de terre et des insectes.

Il est possible de trouver suffisamment de vitamine A, pour avoir une santé optimale, dans votre alimentation en consommant régulièrement ces aliments et en particulier du foie deux fois par semaine.

Twig of elderberry, Sambucus nigra, elder with ripe fruits

Twig of elderberry, Sambucus nigra, elder with ripe fruits

Les baies de sureau sont étonnantes. Elles ont la particularité d’empêcher les virus d’entrer dans vos cellules pour se répliquer. C’est ainsi qu’ils se multiplient dans votre corps. Ils ont besoin de pénétrer dans vos cellules sans quoi ils ne peuvent pas proliférer.

Ces baies qui poussent à l’état sauvage dans vos jardins, les bois et dans les haies qui bordent les champs valent la peine qu’on s’y intéresse de près.

Une préparation à base de sureau que j’aime beaucoup est celui qui se trouve… dans ma boutique !

Le Proberry 3 est un mélange de baies rouges dont le sureau. Il a l’avantage de ne pas contenir de sucre ajouté. Ce sont des extraits de baies qui lui donnent un goût délicieux. On peut le mélanger à de l’eau plate ou gazeuse, une infusion, en verser dans une compote, un yaourth ou du fromage blanc.

Voici une autre recette originale : à la place de votre vinaigre ou jus de citron dans votre sauce de salade, mettez du Proberry 3. Faites une vinaigrette simple avec de l’huile d’olive et du sel. Ce concentré de baies rouges donne un petit goût acidulé riches en saveurs qui étonnera vos papilles, tout en bloquant au passage des virus qui voudraient s’immiscer dans vos cellules pour s’y multiplier !!

Une autre pratique à mettre en place dès maintenant, c’est la préparation des bouillons d’os de toutes sortes. C’est la saison et c’est délicieux. C’est réconfortant après une journée bien pleine et ses bienfaits sont multiples.

Lisez mes articles de blog sur le bouillon.