Contact

         

123 Street Avenue, City Town, 99999

(123) 555-6789

email@address.com

 

You can set your address, phone number, email and site description in the settings tab.
Link to read me page with more information.

Blog

Le blog nutrition de Karen Vago

Filtering by Tag: 2017

Biscuits à la noisette (Basler Leckerli)

Karen

Depuis des années je fais des biscuits de Noël.

Parmi eux il y a deux favoris: les étoiles à la cannelle et les biscuits aux noisettes encore appelés "Basler Leckerli" en Suisse, où j'ai passé une grande partie de ma jeunesse. 

Tout au long des années j'ai diminué le sucre et vous pouvez essayer de le diminuer encore davantage.

Préparez-les quelques semaines avant Noël. Ils se bonifient avec le temps.

Vous verrez, ils ne contiennent pas de farine.

Conservez-les dans une boîte hermétiquement fermée sans y ajouter d'autre types de biscuits à la farine. Ces derniers perdraient leur croquant en prenant l'humidité des biscuits à la cannelle et aux noisettes. 

biscuits-noisette-noel.jpg

Biscuits à la noisette (Basler Leckerli)

Ingrédients pour 78 pièces

340 g de noisettes grillées, avec peau
250 g de noisettes, avec peau
200 g d'amandes, avec peau
250 g de sucre roux
120 g d'écorce d'oranges confites, coupées en petits dés
Zeste de 2 citrons non traités
150 g de miel doux
2 c à soupe de kirsch
2 blancs d'oeufs, battus en neige

78 noisettes pour la décoration

Choisissez un emporte-pièce de 4 cm de diamètre, environ, en forme d'étoile.

1. Faire griller les 340 g de noisettes. Mixer dans le robot toutes les noisettes et les amandes pour obtenir une texture ressemblant à du sucre cristallisé. Elle n'a pas besoin d'être uniformément fine. Transférer dans un bol mélangeur.

2. Ajouter le sucre, l'écorce d'orange, les zestes de citron, le miel, le kirsch et en dernier les oeufs battus en neige. Mélanger avec une cuillère en bois et pétrissez jusqu'à ce que la masse tienne. Le pétrissage encourage l'extraction des huiles qui fera "tenir" la pâte.

3. Humidifier légèrement votre surface de travail. Prendre une partie de la pâte, et l'aplatir avec la main mouillée à 1 cm d'épaisseur.

4. Mouiller l'emporte pièce et découper les biscuits. Rincer régulièrement l'emporte-pièce afin que les biscuits s'en détachent bien. Au fur et à mesure, les poser les sur une plaque de cuisson recouverte de papier cuisson.

5. Garnir le centre de chaque biscuit avec une noisette. Laisser reposer une nuit ou plusieurs heures à température ambiante.

6. Chauffer le four à 180°C et cuire les biscuits pendant 8 à10 minutes maximum. Une fois refroidis les biscuits doivent être moelleux.

Bon appétit!

Découvrez également ma délicieuse recette d'étoiles à la cannelle!


Dossier Gratuit

Inscrivez-vous à ma newsletter Infos Santé et recevez mon dossier spécial, 7 pratiques quotidiennes pour relancer votre énergie.

Travailler ensemble

Voulez-vous de l'énergie en abondance et une bien meilleure santé? Découvrez comment nous pouvons travailler ensemble - pour vous.

 

Un repas de noël

Karen

Si vous pensez déjà à votre menu du 25 décembre, je voulais vous donner quelques idées.

La dinde est un volatile qui nous vient du continent américain. Il se trouve que sa viande convient à tous.

Ce n’est pas le cas du poulet (et les dérivés comme le chapon) qui contient une lectine agglutinante qui ne convient pas aux personnes de groupe B et AB.

Elle peut entre autres réactions (si vous êtes B ou AB), « attaquer » vos cellules et favoriser l’inflammation sans parler de  perturber votre digestion.

Qui eut cru que le poulet qui paraît tellement anodin, pouvait être si important à éviter pour les B et les AB ?

Cela ne représente pas une grosse tranche de la population : 13 % en France.

Si vous n’êtes pas au courant du travail du docteur Peter d’Adamo sur les groupes sanguins ou si vous voulez mettre à jour vos connaissances, je vous recommande la nouvelle version revue et augmentée de son livre 4 Groupes Sanguins, 4 Régimes.

Il est sorti en français (et en anglais) en janvier 2017 à l’occasion du vingtième anniversaire de la toute première édition de 1996.

Il fait parti de ces livres qui ne prennent pas une ride.

A propos de rides, connaissez-vous beaucoup de livres sur la nutrition qui sont vendus à 7 millions d’exemplaires et traduits en 65 langues et qui survivent pendant 20 ans dans un monde où il sort régulièrement un dernier régime à la mode ?

Moi, je n’en connais pas.

Récemment j’ai lu 2 critiques de la part de thérapeutes qui ont publié leur avis sans visiblement savoir de quoi ils parlaient.

Cela me désole de lire des critiques aussi légères de la part de personnes qui ne prennent pas le temps de vraiment comprendre ce qu’ils sont en train de critiquer. Et qui plus est disent des choses fausses.

Mais ce sera le sujet d’un prochain article.

noel-rennes.jpg

La dinde universelle

Donc mangez de la dinde fermière et/ou bio pour Noël. Le système digestif de tout le monde sera content.

C’est délicieux cuit lentement et à feu doux en l’arrosant et en la retournant régulièrement. Pour que les filets ne dessèchent pas, couvrez-les (juste les filets) d’un linge (un morceau de vieux drap par exemple) imbibé dans du beurre ou du ghee (beurre clarifié).

Faites un bouillon avec le cou, le gésier, les pattes, la tête, des herbes, des épices et un oignon. Il vous servira pour déglacer le fond de la lèche frite et fera une sauce délicieuse.

J’aime l’accompagner d’une purée de céleri rave au persil.

Cette purée (qui convient aussi à tout le monde) accompagne très bien  toutes sortes de viandes et particulièrement celles un peu fort en goût comme le gibier.

Recette de purée de céleri rave au persil

Eplucher un ou plusieurs céleris raves (selon le nombre de personnes autour de la table).

Couper en morceaux et mettre à cuire à la vapeur. Un peu avant la fin de la cuisson ajouter une grosse poignée de feuilles de persil plat par céleri.

Laisser juste 5 minutes le temps de flétrir le persil.

Passer au mixer. Ajouter un bon morceau de beurre ou de ghee (beurre clarifié), du sel, du poivre (facultatif).

C’est tout.

Le grand avantage c’est que vous pouvez la préparer à l’avance.  Vous aurez juste à la réchauffer pendant que vous découpez la dinde.

Pour ajouter une touche de rouge (Noël oblige !), accompagnez votre repas de « cranberry sauce ». C’est la tradition chez nous.

C’est un peu comparable à la confiture d’airelles servie traditionnellement avec le gibier. Vous verrez cependant que le « cranberry sauce » a un goût incomparable.

Depuis pas mal d’années maintenant on trouve des cranberries fraîches presque partout à partir de novembre  jusqu’en janvier-février.

Photo de Valérie Vago @ nettleandquince.com

Photo de Valérie Vago @ nettleandquince.com

Recette de "cranberry sauce"

Dans sa version originale cette recette figure sur le blog en anglais de ma fille Valérie.

Je vous en donne la traduction, en réduisant la quantité.

Un sac de 340 g de cranberries fraîches
1 tasse d’eau
150 g de sucre
Le zeste finement râpé d’un citron
Une cuillère à dessert de Grand Marnier (facultatif)

Mettre les cranberries dans un grand bol, remplir d’eau et remuer pour laver. Si vous êtes aussi obsessionnelle que moi vérifier les cranberries une poignée à la fois pour enlever celles qui sont molles ou décolorées et mettez-les dans une passoire au fur et à mesure. (Ce n’est pas absolument nécessaire, mais j’aime le rituel et la sensation des cranberries à travers mes doigts… Sinon passez-les à l’eau dans une passoire.)

Dans une casserole, dissoudre le sucre avec l’eau et amener à ébullition, en remuant de temps en temps. Ajouter les cranberries et le zest de citron, mélanger et laisser cuire doucement pendant 15-20 minutes en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que les cranberries éclatent.

Retirer du feu et ajouter le Grand Marnier si vous le désirez.

Une fois refroidi, transférer dans un pot ou un bol et mettre au réfrigérateur. Préparez-la quelques jours à l’avance. Elle n’en sera que meilleure.

Servir froid avec la dinde ou du gibier.

Voilà des idées de menu pour tous.

A votre santé!


Dossier Gratuit

Inscrivez-vous à ma newsletter Infos Santé et recevez mon dossier spécial, 7 pratiques quotidiennes pour relancer votre énergie.

Travailler ensemble

Voulez-vous de l'énergie en abondance et une bien meilleure santé? Découvrez comment nous pouvons travailler ensemble - pour vous.

 

Faites le bouillon comme en Chine

Karen

Avec l’arrivée de l’automne et les perspectives de l’hiver je recommence à faire des bouillons d’os.

Ce matin j’ai pris un bol de bouillon de poule à la place de mon habituel thé vert, infusion ou chicorée.

Ah, comme c’est satisfaisant. Tout mon corps s’est senti heureux.

C’est un philtre bienfaisant pour le cerveau aussi.

Bouillon-Bowl.jpg

J’ai écrit plusieurs articles sur les composants du bouillon qui peuvent avoir des effets sur la santé et que nos anciens connaissaient déjà.

Les chefs cuisiniers ne sauraient s’en passer pour le goût indispensable qu’il apporte aux sauces, potages et autres préparations typiques de la bonne cuisine française traditionnelle.

Une des raisons pour lesquelles le bouillon d’os devrait avoir une place de choix dans vos habitudes alimentaires est sa teneur en acides aminés qui ne sont pas ou peu présents dans les muscles des animaux que nous mangeons : escalopes de poulet, dinde ou veau, steak, côtelettes ou épigramme, rôti, gigot ou cuisse de volaille. On pourrait aussi ajouter les filets de poisson.

La viande (au sens large) apporte surtout un acide aminé, la méthionine, qui s’il n’est pas contre balancé avec d’autres acides aminés tels que la proline, la glycine, la glutamine et l’alanine en quantités suffisantes (que vous trouvez dans le bouillon d’os qui gélifie à froid) peut vous mettre en déséquilibre.

Ces quatre acides aminés ne sont pas classé comme étant essentiels c’est à dire indispensables à la santé. Il ont cependant chacun leurs rôles plus spécifiques qui nous permettent d’avoir des cartilages intègres, une digestion efficace, une bonne immunité et un vieillissement tout en douceur.

L’un d’entre eux, la glycine est requise pour la fabrication du glutathion, notre principal anti oxydant utilisé par le foie pour la détoxication des métaux lourds.

C’est dire si cet aliment consommé depuis probablement des millénaires par les chinois, est véritablement un aliment des temps modernes !

Grâce à ses constituants, le bouillon fait avec des os et des cartilages riches en collagène et autres acides aminés peut rendre votre peau plus belle. Quels que soient vos problèmes de peau, essayez le bouillon à raison de 3 bols par jour et vous serez probablement surpris du résultat.

Pour toute affection des articulations et pour les maintenir en bonne santé faites de même.

Votre immunité (fragilisée en hiver) s’élèvera à un niveau supérieur avec du bouillon quotidien. Ajoutez-y de la racine d’astragale (Astragalus membranaceus) pendant la dernière heure de cuisson de votre bouillon et vous aurez un effet encore plus remarquable pour vous protéger contre les affections respiratoires de l’hiver. L’astragalus a des effets bien plus étendus sur la santé mais elle fera l’objet d’un autre article.

Et enfin et peut-être l’effet le plus important parce qu’ayant des implications sur le corps (y compris le cerveau) tout entier, est l’effet du bouillon sur votre digestion et plus particulièrement sur la perméabilité intestinale et les états inflammatoires.

Il aide à réparer une paroi qui a pris les apparences d’une passoire, peut améliorer l’absorption des nutriments, calmer l’inflammation et même favoriser le développement des bonnes bactéries.

Pour en savoir plus lisez mes articles en cliquant ici.

Sur un plan plus pratique (c’est dans la cuisine que se construit votre santé), je vous donne une recette générale de bouillon quels que soient les os que vous utilisez.

Cette recette n’est pas applicable aux arêtes de poisson qui nécessitent une cuisson beaucoup plus courte.

Bouillon-Gelee.jpg

Recette de bouillon

Remplissez votre marmite d’os de volaille, veau, bœuf, agneau ou gibier. Pour avoir de la gélatine bien ferme (signe d’un bouillon riche en collagène), ajoutez des pattes de poulet ou un cartilage de veau coupé en deux par votre boucher.

Couvrir d’eau froide. Mettre à feu doux et amener tout doucement à frémissement. Ecumer pendant cette phase et de temps en temps pendant les longues heures de cuisson.

Ajouter du vinaigre de cidre (1, 2 ou 3 c.à soupe selon la quantité de bouillon) ou du jus de citron pour en extraire les minéraux. Votre bouillon n’aura pas le goût de vinaigre.

Une fois écumé vous pouvez ajouter ce que vous voulez pour parfumer ou laisser tel quel pour un pur bouillon : laurier, oignon, ail, gingembre, poivre en grains, un anis étoilé, thym, romarin, oignon piqué de trois clous de girofle, carotte épluchée (la couche externe peut être amère), une branche de céleri ou de livèche, persil etc.

Laissez frémir toute la journée ou toute la nuit. Passez. Laisser refroidir et une fois froid mettre au réfrigérateur pendant quelques heures. Une fois que la graisse s’est figée à la surface, retirez-là.

Votre bouillon est prêt à l’emploi. Utilisez dans les 5 jours ou congelez.

Vos pouvez en faire une grande marmite à l’avance et congelez ce que vous n’utilisez pas dans les 5 jours.

Où trouver les os?

Pour obtenir des os vous avez 2 solutions. Gardez les carcasses de poulet ou autre volaille, os de bœuf ou d’agneau que vous consommez, congelez-les et une fois que vous en avez assez pour remplir une marmite faites votre bouillon.

Demandez à votre boucher de vous réserver une ou deux carcasses de poulet (y compris les pattes et le cou) ou autre volaille ou de vous donner des os de bœuf ou de veau y compris du cartilage de veau coupé en deux et des os à moelle.

La queue de bœuf donne à la fois de la viande et un bouillon très riche en collagène.

Rappelez-vous que ce sont les parties riches en cartilage (pied de veau, pattes de poulet, cartilage de veau) qui donneront un bouillon riche en collagène. Vous verrez que vous avez beaucoup de gélatine/collagène si votre bouillon gélifie après refroidissement au réfrigérateur comme le mien ci-dessus.

Si vous voulez faire un pot au feu de bœuf ou une poule au pot et en profiter pour faire un bouillon riche en éléments bénéfiques voici ce que vous pouvez faire.

Une fois que la partie viande et légumes sont cuits, retirez-les et continuez à laisser cuire les os pendant encore plusieurs heures. Pour la poule au pot, mangez votre poulet et remettez les os dans la marmite et continuez à cuire.

C’est un coup de main et une habitude à prendre mais quelle richesse pour la santé.


Dossier Gratuit

Inscrivez-vous à ma newsletter Infos Santé et recevez mon dossier spécial, 7 pratiques quotidiennes pour relancer votre énergie.

Travailler ensemble

Voulez-vous de l'énergie en abondance et une bien meilleure santé? Découvrez comment nous pouvons travailler ensemble - pour vous.

 

Le sureau, champion contre les virus

Karen

Le sureau (Sambucus nigra) me fascine depuis longtemps. Adolescente la gelée de sureau était ma préférée aux côtés de la confiture de cynorrhodons (le fruit de la rose).

J’ai fait la connaissance de ces délices en Suisse où mes parents venaient d’acquérir un chalet où nous passions toutes nos vacances.

Lorsque je repérai un sureau en fleurs ou en fruits j’étais heureuse. Puis j’ai appris son importance dans le folklore de nombreux pays ou peuples. Pour les gitans l’arbre est sacré, les celtes le vénéraient aussi.

Hippocrate le classait parmi ses « favoris ».

Au printemps et en été c’est très facile de le repérer : ses gracieuses inflorescences blanches ornent le paysage. Et si vous approchez votre nez vous aurez envie de les manger sur le champ.

A la fin de l’été les baies prennent une très profonde couleur rouge bleutée presque noire, comme sur ma photo.

Sureau-2bols-s.jpg

Fleurs, feuilles, baies, branches et racines sont toutes utilisables pour la santé mais ce sont les fleurs et les fruits qui ont la préférence.

Aujourd’hui je voudrais vous parler des baies.

Cet été j’ai fait pour la première fois du sirop avec le sureau qui pousse chez ma fille en Bretagne. Les branches ployaient sous le poids des ombelles de fruits comme pour s’approcher de nous pour offrir leur médecine.

Sureau-bol-s.jpg

Les bienfaits du sureau sont connus depuis très longtemps : on a trouvé des tas de pépins sur des sites archéologiques datant de plus de 10 000 ans.  L’Europe est son pays d’origine.

Quel est son secret? Le plus remarquable est son effet modulateur sur le système immunitaire.

Cela veut dire qu’il peut stimuler notre système immunitaire à mieux nous défendre (rhumes, grippes, herpès) ET calmer un système immunitaire qui se rebiffe contre nous à mauvais escient (allergies, maladies auto-immunes).

C’est son mode d’action original : avoir une action dans deux sens qui semblent opposés.

C’est la magie des plantes!

Pour la science tout a commencé lorsqu’un groupe de chercheurs en Israël a analysé les effets du sureau sur 2 groupes de personnes qui avaient la grippe.

L’un d’eux a reçu un extrait de sureau et l’autre un placébo. Dans le groupe « avec », 93,3 % des personnes ont ressenti une nette amélioration au bout de 2 jours et en 2-3 jours 90 % de ce groupe était remis de leurs symptômes.

Pour le groupe « sans » 91,3% des participants ont montré une amélioration au bout de 6 jours seulement et leur guérison était complète, au mieux, à partir de la sixième journée.

Comment fonctionne le sureau contre les virus ?

De deux façons :

  • D’une part il empêche la réplication des virus, c’est à dire leur capacité à se multiplier
  • D’autre part il incite le système immunitaire à produire plus de cytokines qui ont un rôle primordial pour influencer la réponse immunitaire.

Que contient le sureau ?

Il est exceptionnellement riche en antioxydants appartenant à une classe appelée anthocyanes. C’est le pigment bleu/noir du sureau qui indique leur présence.

Les anthocyanes du sureau peuvent protéger de manière significative les parois des vaisseaux sanguins.

Une étude récente datant de 2013 a montré que les fleurs et les fruits du sureau sont une source importante d’antioxydants et qu’ils « pourraient (les scientifiques sont toujours très prudents quant à leurs conclusions) avoir leur rôle dans la prévention de maladies engendrées par le stress oxydatif ».

C’est à dire presque toutes !

Une autre étude encore plus récente (mars 2017), a trouvé dans le sureau des substances appelées triterpénoïdes qui avaient un effet antiprolifératif, c’est à dire qui pourraient empêcher un cancer de se développer.

Herpès, HIV et zona sont autant de domaines de la santé pour lesquels les scientifiques s'intéressent au sureau. 

Les études sur cette jolie baie se sont multipliées dans le domaine de la grippe et des affections respiratoires supérieures et dans bien d’autres domaines.

Il a certainement encore beaucoup de secrets à nous révéler !

Mon premier sirop

Mon premier sirop

Sirop de sureau à base de miel

Mesurez le volume de vos baies de sureau fraîches  et équeutées.

Mettez dans une casserole avec presque autant d’eau et amener à ébullition tout en les écrasant.

Laisser bouillonner pendant 20 minutes.

Passer à travers une étamine en essorant bien pour en extraire tous les bienfaits.

Mesurer le volume du jus obtenu et ajouter le même volume de miel.

Conserver au réfrigérateur.

Cette préparation se garde quelques mois au réfrigérateur et probablement pendant beaucoup plus longtemps.

Je dois cette recette à Rosalee de la Forêt, herboriste américaine.

Utilisation

En prévention, prendre une cuillère à soupe par jour.

Dès les premiers signes d’infection grippale ou de rhume prendre très souvent dans la journée, si vous voulez avoir un effet, toutes les heures si vous pouvez. Ca marche, je l’ai essayé.

Chaleureusement,

Karen Vago


Dossier Gratuit

Inscrivez-vous à ma newsletter Infos Santé et recevez mon dossier spécial, 7 pratiques quotidiennes pour relancer votre énergie.

Travailler ensemble

Voulez-vous de l'énergie en abondance et une bien meilleure santé? Découvrez comment nous pouvons travailler ensemble - pour vous.

 

Votre groupe sanguin et son impact sur votre alimentation

Karen

La génétique a beaucoup à dire sur qui nous sommes. L'environnement dans lequel vous évoluez, votre style de vie et vos pensées sont plus significatifs encore. Votre groupe sanguin fait partie de votre patrimoine génétique et ne saurait être ignoré. Selon votre groupe sanguin, la manière dont vous organisez votre vie autour de votre alimentation, de votre exercice physique, de votre gestion du stress etc. vous construirez ou non une bonne santé.

En suivant les recommandations qui permettent à votre corps de fonctionner adéquatement en accord avec sa chimie interne, vous pouvez bénéficier d'une santé éblouissante. Si, au contraire, vous faites des choix qui perturbent votre métabolisme, encrassent votre système et amènent vos cellules à adhérer les unes aux autres, vous pouvez vous attendre à rencontrer quelques problèmes.

Votre groupe sanguin fait partie de votre identité génétique

Votre groupe sanguin communique des informations à votre corps, lui suggérant des manières de réagir lorsqu'il est devant des conditions telles que le stress, une invasion de virus, de bactéries, de parasites, une infection à mycoses ou devant des aliments qui sont absorbés par votre organisme. Chaque groupe sanguin réagit différemment, psychologiquement et physiquement, à ces influences. Un aliment spécifique peut être bénéfique ou nocif pour votre santé selon que vous êtes O, A, B ou AB. Un agent infectieux pourra plus facilement s'installer selon votre groupe sanguin. Votre prédisposition à contracter certaines maladies courantes ou d'autres plus sérieuses peut être liée à votre groupe sanguin. Les moyens à mettre en œuvre pour perdre du poids diffèrent selon que vous appartenez au groupe O ou au groupe A.

Un des scientifiques les plus créatifs du monde occidental

Nous devons ces travaux au docteur Peter D'Adamo, médecin naturopathe, qui depuis plus de 25 ans étudie l'impact du groupe sanguin sur notre métabolisme et pourquoi on doit le prendre en compte pour choisir nos aliments. Son père a initié cette idée et au début il la trouvait un peu extrême pour être plausible. Mais il a investigué la littérature scientifique et il a trouvé de nombreuses études sur les groupes sanguins et "leurs" maladies : quels groupes sanguins sont davantage affectés par telles pathologies. Sur 13000 articles sur les groupes sanguins, à l'époque de ses études médicales, il en a trouvé 4000 qui n'avaient rien à voir avec les transfusions mais avec la physiologie et la pathologie des groupes sanguins. Ce fut le début de tout un parcours qui se poursuit aujourd'hui en s'élargissant à d'autres aspects de notre génétique pour proposer un modèle plus subtil encore pour déterminer les facteurs qui vont vous permettre de conserver et/ou retrouver la santé.

Comment ça marche?

Ce qui détermine notre groupe sanguin c'est la présence ou non d'antigènes spécifiques. Le groupe 0 ( zero) est caractérisé par le fait que ses globules rouges n'ont pas d'antigènes. D'où le terme groupe zero qui est devenu groupe O par simplification. En revanche il a des anticorps anti A et anti B. Il ne peut donc ni recevoir du sang A, ni du sang B. Il peut donner à tous les groupes sanguins. Le groupe A est doté de l'antigène A et contient des anticorps anti B et ne peut donc recevoir de sang B (ni AB). Le groupe B est doté de l'antigène B et contient des anticorps anti A ; il ne peut donc recevoir de sang A (ou AB). Le groupe AB n'a pas d'antigènes des groupes A ou B puisqu'il est un composite des 2 groupes A et B. Il peut recevoir du sang de tous les autres groupes sanguins.

Nous naissons avec un groupe sanguin, mais les anticorps aux autres groupes sanguins nous les développons au cours de notre petite enfance au contact de notre environnement et plus particulièrement des aliments que nous ingérons. En effet les "groupes sanguins " (plus exactement les antigènes) se trouvent partout dans l'environnement. C'est avec notre environnement que nous réagissons beaucoup plus qu'avec un autre groupe sanguin.

Ce qu'on en dit :

"Aucune personne de conscience ne peut lire les travaux de Peter D'Adamo sans prendre beaucoup plus en considération, les liens entre son héritage génétique et les choix alimentaires, le style de vie et les facteurs environnementaux qui vont améliorer leur santé. "
Jeffrey Bland, PhD, auteur de Genetic Nutritioneering (Le sujet  du livre traite de l’influence de la nutrition sur la génétique)

"Une contribution remarquable à la littérature sur la santé et la nutrition. "
Joan Borysenko, PhD

"Je crains que les mérites de Peter ne reçoivent pas suffisamment d'estime de la part du monde scientifique. Il me semble, ainsi nécessaire, non seulement de promouvoir son concept ici en Europe mais aussi de lui dire que je le considère comme l'un des scientifiques les plus créatifs du monde occidental. "
Professeur Gerhard Uhlenbruck, PhD, MD, Université Médicale de Cologne

"Une avancée dans le domaine de la santé, pour les temps à venir. "
Joseph Pizzorno, ND, co-fondateur de Bastyr University

"La science de l'alimentation par les groupes sanguins est très importante pour une meilleure connaissance de la santé et de la maladie. Je pense que nous sommes à l'aube d'une grande révolution en médecine et le docteur Peter D'Adamo et les scientifiques auxquels il se réfère seront une pierre pour construire l'édifice d'un nouveau système médical".
Docteur Maria Pia Scaffidi (Italie), correspondance personnelle.

Le régime groupe sanguin ne concerne, en fait, pas du tout le sang.

"Le régime groupe sanguin ne concerne, en fait, pas du tout le sang. Il s'agit de notre relation avec l'environnement, comment nous gérons notre environnement et faisons notre choix entre nos 'amis' et nos 'ennemis'. Lorsque vous entrez en contact avec l'environnement, votre groupe sanguin est envoyé comme un messager pour demander : voici qui je suis, qui es-tu?"

De la même manière que vous avez des affinités avec certaines personnes, vos cellules vont avoir des affinités désirables ou non avec les aliments. Tel aliment aura un effet très bénéfique, bénéfique, neutre ou carrément néfaste sur votre corps. C'est aussi simple que cela. Mais ce qui est important c'est de savoir lesquels.

Vous n'êtes pas faits pareils

C'est tout le génie du travail, en constante évolution, de Peter D'Adamo: celui de permettre d'affiner toujours davantage les aliments qui conviennent à chacun de nous. L'alimentation n'est plus un jeu de devinettes.

Vous avez peut-être remarqué que votre meilleur(e) ami(e), pouvait manger certains aliments sans prendre un gramme, alors que vous, avec ces mêmes aliments vous n'arrêtez pas d'accumuler les kilos. De plus vous vous sentez lourd, fatigué et ballonné. Ca, c'est l'individualité. Vous n'êtes pas faits pareils. Pour vous, il suffira de trouver le bons choix d'aliments et vous serez une autre personne.

J’ai donné l’exemple du poids, mais cette alimentation contribue à votre santé, votre énergie et votre longévité.

Je vous invite à lire 4 Groupes sanguins, 4 régimes du docteur Peter D'Adamo aux éditions Michel Lafon. C'est dans ce livre qu'il explique les fondations de son travail. Si vous souhaitez une approche plus douce avec un aspect pratique vous donnant recettes et menus pour démarrer (particulièrement appropriés si vous vivez en France ou en Europe), vous pouvez lire mon livre, Mangez mieux selon votre groupe sanguin co-écrit avec Lucy Degrémont, aux éditions de l'Homme.

Karen Vago


Dossier Gratuit

Inscrivez-vous à ma newsletter Infos Santé et recevez mon dossier spécial, 7 pratiques quotidiennes pour relancer votre énergie.

Travailler ensemble

Voulez-vous de l'énergie en abondance et une bien meilleure santé? Découvrez comment nous pouvons travailler ensemble - pour vous.