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Blog

Le blog nutrition de Karen Vago

Faites le bouillon comme en Chine

Karen

Avec l’arrivée de l’automne et les perspectives de l’hiver je recommence à faire des bouillons d’os.

Ce matin j’ai pris un bol de bouillon de poule à la place de mon habituel thé vert, infusion ou chicorée.

Ah, comme c’est satisfaisant. Tout mon corps s’est senti heureux.

C’est un philtre bienfaisant pour le cerveau aussi.

Bouillon-Bowl.jpg

J’ai écrit plusieurs articles sur les composants du bouillon qui peuvent avoir des effets sur la santé et que nos anciens connaissaient déjà.

Les chefs cuisiniers ne sauraient s’en passer pour le goût indispensable qu’il apporte aux sauces, potages et autres préparations typiques de la bonne cuisine française traditionnelle.

Une des raisons pour lesquelles le bouillon d’os devrait avoir une place de choix dans vos habitudes alimentaires est sa teneur en acides aminés qui ne sont pas ou peu présents dans les muscles des animaux que nous mangeons : escalopes de poulet, dinde ou veau, steak, côtelettes ou épigramme, rôti, gigot ou cuisse de volaille. On pourrait aussi ajouter les filets de poisson.

La viande (au sens large) apporte surtout un acide aminé, la méthionine, qui s’il n’est pas contre balancé avec d’autres acides aminés tels que la proline, la glycine, la glutamine et l’alanine en quantités suffisantes (que vous trouvez dans le bouillon d’os qui gélifie à froid) peut vous mettre en déséquilibre.

Ces quatre acides aminés ne sont pas classé comme étant essentiels c’est à dire indispensables à la santé. Il ont cependant chacun leurs rôles plus spécifiques qui nous permettent d’avoir des cartilages intègres, une digestion efficace, une bonne immunité et un vieillissement tout en douceur.

L’un d’entre eux, la glycine est requise pour la fabrication du glutathion, notre principal anti oxydant utilisé par le foie pour la détoxication des métaux lourds.

C’est dire si cet aliment consommé depuis probablement des millénaires par les chinois, est véritablement un aliment des temps modernes !

Grâce à ses constituants, le bouillon fait avec des os et des cartilages riches en collagène et autres acides aminés peut rendre votre peau plus belle. Quels que soient vos problèmes de peau, essayez le bouillon à raison de 3 bols par jour et vous serez probablement surpris du résultat.

Pour toute affection des articulations et pour les maintenir en bonne santé faites de même.

Votre immunité (fragilisée en hiver) s’élèvera à un niveau supérieur avec du bouillon quotidien. Ajoutez-y de la racine d’astragale (Astragalus membranaceus) pendant la dernière heure de cuisson de votre bouillon et vous aurez un effet encore plus remarquable pour vous protéger contre les affections respiratoires de l’hiver. L’astragalus a des effets bien plus étendus sur la santé mais elle fera l’objet d’un autre article.

Et enfin et peut-être l’effet le plus important parce qu’ayant des implications sur le corps (y compris le cerveau) tout entier, est l’effet du bouillon sur votre digestion et plus particulièrement sur la perméabilité intestinale et les états inflammatoires.

Il aide à réparer une paroi qui a pris les apparences d’une passoire, peut améliorer l’absorption des nutriments, calmer l’inflammation et même favoriser le développement des bonnes bactéries.

Pour en savoir plus lisez mes articles en cliquant ici.

Sur un plan plus pratique (c’est dans la cuisine que se construit votre santé), je vous donne une recette générale de bouillon quels que soient les os que vous utilisez.

Cette recette n’est pas applicable aux arêtes de poisson qui nécessitent une cuisson beaucoup plus courte.

Bouillon-Gelee.jpg

Recette de bouillon

Remplissez votre marmite d’os de volaille, veau, bœuf, agneau ou gibier. Pour avoir de la gélatine bien ferme (signe d’un bouillon riche en collagène), ajoutez des pattes de poulet ou un cartilage de veau coupé en deux par votre boucher.

Couvrir d’eau froide. Mettre à feu doux et amener tout doucement à frémissement. Ecumer pendant cette phase et de temps en temps pendant les longues heures de cuisson.

Ajouter du vinaigre de cidre (1, 2 ou 3 c.à soupe selon la quantité de bouillon) ou du jus de citron pour en extraire les minéraux. Votre bouillon n’aura pas le goût de vinaigre.

Une fois écumé vous pouvez ajouter ce que vous voulez pour parfumer ou laisser tel quel pour un pur bouillon : laurier, oignon, ail, gingembre, poivre en grains, un anis étoilé, thym, romarin, oignon piqué de trois clous de girofle, carotte épluchée (la couche externe peut être amère), une branche de céleri ou de livèche, persil etc.

Laissez frémir toute la journée ou toute la nuit. Passez. Laisser refroidir et une fois froid mettre au réfrigérateur pendant quelques heures. Une fois que la graisse s’est figée à la surface, retirez-là.

Votre bouillon est prêt à l’emploi. Utilisez dans les 5 jours ou congelez.

Vos pouvez en faire une grande marmite à l’avance et congelez ce que vous n’utilisez pas dans les 5 jours.

Où trouver les os?

Pour obtenir des os vous avez 2 solutions. Gardez les carcasses de poulet ou autre volaille, os de bœuf ou d’agneau que vous consommez, congelez-les et une fois que vous en avez assez pour remplir une marmite faites votre bouillon.

Demandez à votre boucher de vous réserver une ou deux carcasses de poulet (y compris les pattes et le cou) ou autre volaille ou de vous donner des os de bœuf ou de veau y compris du cartilage de veau coupé en deux et des os à moelle.

La queue de bœuf donne à la fois de la viande et un bouillon très riche en collagène.

Rappelez-vous que ce sont les parties riches en cartilage (pied de veau, pattes de poulet, cartilage de veau) qui donneront un bouillon riche en collagène. Vous verrez que vous avez beaucoup de gélatine/collagène si votre bouillon gélifie après refroidissement au réfrigérateur comme le mien ci-dessus.

Si vous voulez faire un pot au feu de bœuf ou une poule au pot et en profiter pour faire un bouillon riche en éléments bénéfiques voici ce que vous pouvez faire.

Une fois que la partie viande et légumes sont cuits, retirez-les et continuez à laisser cuire les os pendant encore plusieurs heures. Pour la poule au pot, mangez votre poulet et remettez les os dans la marmite et continuez à cuire.

C’est un coup de main et une habitude à prendre mais quelle richesse pour la santé.


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Le sureau, champion contre les virus

Karen

Le sureau (Sambucus nigra) me fascine depuis longtemps. Adolescente la gelée de sureau était ma préférée aux côtés de la confiture de cynorrhodons (le fruit de la rose).

J’ai fait la connaissance de ces délices en Suisse où mes parents venaient d’acquérir un chalet où nous passions toutes nos vacances.

Lorsque je repérai un sureau en fleurs ou en fruits j’étais heureuse. Puis j’ai appris son importance dans le folklore de nombreux pays ou peuples. Pour les gitans l’arbre est sacré, les celtes le vénéraient aussi.

Hippocrate le classait parmi ses « favoris ».

Au printemps et en été c’est très facile de le repérer : ses gracieuses inflorescences blanches ornent le paysage. Et si vous approchez votre nez vous aurez envie de les manger sur le champ.

A la fin de l’été les baies prennent une très profonde couleur rouge bleutée presque noire, comme sur ma photo.

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Fleurs, feuilles, baies, branches et racines sont toutes utilisables pour la santé mais ce sont les fleurs et les fruits qui ont la préférence.

Aujourd’hui je voudrais vous parler des baies.

Cet été j’ai fait pour la première fois du sirop avec le sureau qui pousse chez ma fille en Bretagne. Les branches ployaient sous le poids des ombelles de fruits comme pour s’approcher de nous pour offrir leur médecine.

Sureau-bol-s.jpg

Les bienfaits du sureau sont connus depuis très longtemps : on a trouvé des tas de pépins sur des sites archéologiques datant de plus de 10 000 ans.  L’Europe est son pays d’origine.

Quel est son secret? Le plus remarquable est son effet modulateur sur le système immunitaire.

Cela veut dire qu’il peut stimuler notre système immunitaire à mieux nous défendre (rhumes, grippes, herpès) ET calmer un système immunitaire qui se rebiffe contre nous à mauvais escient (allergies, maladies auto-immunes).

C’est son mode d’action original : avoir une action dans deux sens qui semblent opposés.

C’est la magie des plantes!

Pour la science tout a commencé lorsqu’un groupe de chercheurs en Israël a analysé les effets du sureau sur 2 groupes de personnes qui avaient la grippe.

L’un d’eux a reçu un extrait de sureau et l’autre un placébo. Dans le groupe « avec », 93,3 % des personnes ont ressenti une nette amélioration au bout de 2 jours et en 2-3 jours 90 % de ce groupe était remis de leurs symptômes.

Pour le groupe « sans » 91,3% des participants ont montré une amélioration au bout de 6 jours seulement et leur guérison était complète, au mieux, à partir de la sixième journée.

Comment fonctionne le sureau contre les virus ?

De deux façons :

  • D’une part il empêche la réplication des virus, c’est à dire leur capacité à se multiplier
  • D’autre part il incite le système immunitaire à produire plus de cytokines qui ont un rôle primordial pour influencer la réponse immunitaire.

Que contient le sureau ?

Il est exceptionnellement riche en antioxydants appartenant à une classe appelée anthocyanes. C’est le pigment bleu/noir du sureau qui indique leur présence.

Les anthocyanes du sureau peuvent protéger de manière significative les parois des vaisseaux sanguins.

Une étude récente datant de 2013 a montré que les fleurs et les fruits du sureau sont une source importante d’antioxydants et qu’ils « pourraient (les scientifiques sont toujours très prudents quant à leurs conclusions) avoir leur rôle dans la prévention de maladies engendrées par le stress oxydatif ».

C’est à dire presque toutes !

Une autre étude encore plus récente (mars 2017), a trouvé dans le sureau des substances appelées triterpénoïdes qui avaient un effet antiprolifératif, c’est à dire qui pourraient empêcher un cancer de se développer.

Herpès, HIV et zona sont autant de domaines de la santé pour lesquels les scientifiques s'intéressent au sureau. 

Les études sur cette jolie baie se sont multipliées dans le domaine de la grippe et des affections respiratoires supérieures et dans bien d’autres domaines.

Il a certainement encore beaucoup de secrets à nous révéler !

Mon premier sirop

Mon premier sirop

Sirop de sureau à base de miel

Mesurez le volume de vos baies de sureau fraîches  et équeutées.

Mettez dans une casserole avec presque autant d’eau et amener à ébullition tout en les écrasant.

Laisser bouillonner pendant 20 minutes.

Passer à travers une étamine en essorant bien pour en extraire tous les bienfaits.

Mesurer le volume du jus obtenu et ajouter le même volume de miel.

Conserver au réfrigérateur.

Cette préparation se garde quelques mois au réfrigérateur et probablement pendant beaucoup plus longtemps.

Je dois cette recette à Rosalee de la Forêt, herboriste américaine.

Utilisation

En prévention, prendre une cuillère à soupe par jour.

Dès les premiers signes d’infection grippale ou de rhume prendre très souvent dans la journée, si vous voulez avoir un effet, toutes les heures si vous pouvez. Ca marche, je l’ai essayé.

Chaleureusement,

Karen Vago


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Votre groupe sanguin et son impact sur votre alimentation

Karen

La génétique a beaucoup à dire sur qui nous sommes. L'environnement dans lequel vous évoluez, votre style de vie et vos pensées sont plus significatifs encore. Votre groupe sanguin fait partie de votre patrimoine génétique et ne saurait être ignoré. Selon votre groupe sanguin, la manière dont vous organisez votre vie autour de votre alimentation, de votre exercice physique, de votre gestion du stress etc. vous construirez ou non une bonne santé.

En suivant les recommandations qui permettent à votre corps de fonctionner adéquatement en accord avec sa chimie interne, vous pouvez bénéficier d'une santé éblouissante. Si, au contraire, vous faites des choix qui perturbent votre métabolisme, encrassent votre système et amènent vos cellules à adhérer les unes aux autres, vous pouvez vous attendre à rencontrer quelques problèmes.

Votre groupe sanguin fait partie de votre identité génétique

Votre groupe sanguin communique des informations à votre corps, lui suggérant des manières de réagir lorsqu'il est devant des conditions telles que le stress, une invasion de virus, de bactéries, de parasites, une infection à mycoses ou devant des aliments qui sont absorbés par votre organisme. Chaque groupe sanguin réagit différemment, psychologiquement et physiquement, à ces influences. Un aliment spécifique peut être bénéfique ou nocif pour votre santé selon que vous êtes O, A, B ou AB. Un agent infectieux pourra plus facilement s'installer selon votre groupe sanguin. Votre prédisposition à contracter certaines maladies courantes ou d'autres plus sérieuses peut être liée à votre groupe sanguin. Les moyens à mettre en œuvre pour perdre du poids diffèrent selon que vous appartenez au groupe O ou au groupe A.

Un des scientifiques les plus créatifs du monde occidental

Nous devons ces travaux au docteur Peter D'Adamo, médecin naturopathe, qui depuis plus de 25 ans étudie l'impact du groupe sanguin sur notre métabolisme et pourquoi on doit le prendre en compte pour choisir nos aliments. Son père a initié cette idée et au début il la trouvait un peu extrême pour être plausible. Mais il a investigué la littérature scientifique et il a trouvé de nombreuses études sur les groupes sanguins et "leurs" maladies : quels groupes sanguins sont davantage affectés par telles pathologies. Sur 13000 articles sur les groupes sanguins, à l'époque de ses études médicales, il en a trouvé 4000 qui n'avaient rien à voir avec les transfusions mais avec la physiologie et la pathologie des groupes sanguins. Ce fut le début de tout un parcours qui se poursuit aujourd'hui en s'élargissant à d'autres aspects de notre génétique pour proposer un modèle plus subtil encore pour déterminer les facteurs qui vont vous permettre de conserver et/ou retrouver la santé.

Comment ça marche?

Ce qui détermine notre groupe sanguin c'est la présence ou non d'antigènes spécifiques. Le groupe 0 ( zero) est caractérisé par le fait que ses globules rouges n'ont pas d'antigènes. D'où le terme groupe zero qui est devenu groupe O par simplification. En revanche il a des anticorps anti A et anti B. Il ne peut donc ni recevoir du sang A, ni du sang B. Il peut donner à tous les groupes sanguins. Le groupe A est doté de l'antigène A et contient des anticorps anti B et ne peut donc recevoir de sang B (ni AB). Le groupe B est doté de l'antigène B et contient des anticorps anti A ; il ne peut donc recevoir de sang A (ou AB). Le groupe AB n'a pas d'antigènes des groupes A ou B puisqu'il est un composite des 2 groupes A et B. Il peut recevoir du sang de tous les autres groupes sanguins.

Nous naissons avec un groupe sanguin, mais les anticorps aux autres groupes sanguins nous les développons au cours de notre petite enfance au contact de notre environnement et plus particulièrement des aliments que nous ingérons. En effet les "groupes sanguins " (plus exactement les antigènes) se trouvent partout dans l'environnement. C'est avec notre environnement que nous réagissons beaucoup plus qu'avec un autre groupe sanguin.

Ce qu'on en dit :

"Aucune personne de conscience ne peut lire les travaux de Peter D'Adamo sans prendre beaucoup plus en considération, les liens entre son héritage génétique et les choix alimentaires, le style de vie et les facteurs environnementaux qui vont améliorer leur santé. "
Jeffrey Bland, PhD, auteur de Genetic Nutritioneering (Le sujet  du livre traite de l’influence de la nutrition sur la génétique)

"Une contribution remarquable à la littérature sur la santé et la nutrition. "
Joan Borysenko, PhD

"Je crains que les mérites de Peter ne reçoivent pas suffisamment d'estime de la part du monde scientifique. Il me semble, ainsi nécessaire, non seulement de promouvoir son concept ici en Europe mais aussi de lui dire que je le considère comme l'un des scientifiques les plus créatifs du monde occidental. "
Professeur Gerhard Uhlenbruck, PhD, MD, Université Médicale de Cologne

"Une avancée dans le domaine de la santé, pour les temps à venir. "
Joseph Pizzorno, ND, co-fondateur de Bastyr University

"La science de l'alimentation par les groupes sanguins est très importante pour une meilleure connaissance de la santé et de la maladie. Je pense que nous sommes à l'aube d'une grande révolution en médecine et le docteur Peter D'Adamo et les scientifiques auxquels il se réfère seront une pierre pour construire l'édifice d'un nouveau système médical".
Docteur Maria Pia Scaffidi (Italie), correspondance personnelle.

Le régime groupe sanguin ne concerne, en fait, pas du tout le sang.

"Le régime groupe sanguin ne concerne, en fait, pas du tout le sang. Il s'agit de notre relation avec l'environnement, comment nous gérons notre environnement et faisons notre choix entre nos 'amis' et nos 'ennemis'. Lorsque vous entrez en contact avec l'environnement, votre groupe sanguin est envoyé comme un messager pour demander : voici qui je suis, qui es-tu?"

De la même manière que vous avez des affinités avec certaines personnes, vos cellules vont avoir des affinités désirables ou non avec les aliments. Tel aliment aura un effet très bénéfique, bénéfique, neutre ou carrément néfaste sur votre corps. C'est aussi simple que cela. Mais ce qui est important c'est de savoir lesquels.

Vous n'êtes pas faits pareils

C'est tout le génie du travail, en constante évolution, de Peter D'Adamo: celui de permettre d'affiner toujours davantage les aliments qui conviennent à chacun de nous. L'alimentation n'est plus un jeu de devinettes.

Vous avez peut-être remarqué que votre meilleur(e) ami(e), pouvait manger certains aliments sans prendre un gramme, alors que vous, avec ces mêmes aliments vous n'arrêtez pas d'accumuler les kilos. De plus vous vous sentez lourd, fatigué et ballonné. Ca, c'est l'individualité. Vous n'êtes pas faits pareils. Pour vous, il suffira de trouver le bons choix d'aliments et vous serez une autre personne.

J’ai donné l’exemple du poids, mais cette alimentation contribue à votre santé, votre énergie et votre longévité.

Je vous invite à lire 4 Groupes sanguins, 4 régimes du docteur Peter D'Adamo aux éditions Michel Lafon. C'est dans ce livre qu'il explique les fondations de son travail. Si vous souhaitez une approche plus douce avec un aspect pratique vous donnant recettes et menus pour démarrer (particulièrement appropriés si vous vivez en France ou en Europe), vous pouvez lire mon livre, Mangez mieux selon votre groupe sanguin co-écrit avec Lucy Degrémont, aux éditions de l'Homme.

Karen Vago


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La voie de la santé: la détoxication

Karen Vago

La détoxication est longtemps restée du domaine des naturopathes dans nos pays occidentaux ou des médecines traditionnelles pratiquées en Inde ou en Chine. Maintenant il existe des informations scientifiques attestant de l'effet délétère des "toxines" de toutes sortes sur le fonctionnement de tous les systèmes du corps.

Les signes de la toxicité

En vous regardant simplement dans une glace vous pouvez déjà vous faire une idée de l'état de toxicité de votre corps.

  • Vos yeux sont-ils rouges, irrités, pleurent-ils; vos paupières sont-elles gonflées, rouges, collées le matin; avez-vous des poches, des cernes sous les yeux; votre vision est-elle parfois floue; le blanc des yeux est-il jaune?

  • Votre peau: avez-vous des boutons, des points noirs, des irritations; est-elle pâle, jaune ou grise; flasque, excessivement ridée pour votre âge, sans tonus; lorsque vous transpirez votre odeur est-elle forte, âcre et désagréable?

  • Vos ongles sont-ils cassants, tâchés, striés, décolorés?

En observant vos selles et vos urines vous obtiendrez d'autres informations sur votre état de toxicité.

  • Vos selles sont-elles molles et non formées; sont-elles dures; avez-vous moins d'une selle par jour; l'odeur est-elle forte et nauséabonde; contiennent-elles des morceaux de nourriture non digérées; avez-vous des gaz malodorants trop nombreux?

  • Vos urines sont-elles de couleur jaune foncé (ceci peut être normal si vous prenez de la vitamine B2 et certaines vitamines C); forment-elles une mousse; ont-elles une odeur forte; urinez-vous peu souvent?

Le symptômes suivants peuvent être liés à une toxicité de l'organisme . Vous les expérimentez plus ou moins fréquemment et/ ou avec plus ou moins d'intensité.

  • Nez/Gorge/Oreilles/Bouche: toux chronique, gorge irritée, voix "prise" ou perte de la voix, besoin fréquent de râcler la gorge, irritation de la bouche ou de la langue, aphtes, gencives sensibles et irritées, boutons de fièvre; le nez qui coule, rhume des foins, sinusite ou sinus bloqués, nez bouché; oreilles qui démangent, perte d'audition, bourdonnements, infections, impression d'avoir de l'eau dans les oreilles.

  • Tête/Mental/Emotions: maux de tête, vertiges, insomnie, mauvaise mémoire et concentration, confusion mentale, difficulté à prendre des décisions, changements d'humeur, colère, irritabilité, déprime/dépression, nervosité, anxiété, agressivité.

  • Cœur/Poumons/Circulation: irrégularité des battements du cœur, palpitations, douleurs dans la poitrine, asthme, bronchite, difficulté à respirer, peu de souffle.

  • Digestion: indigestion et brûlures, gonflé après les repas, de nombreux gaz et renvois, constipation/diarrhée, colites.

  • Muscles/Articulations: douleurs, raideurs, fatigue/faiblesse des membres, rhumatisme, fibromyalgie.

  • Système immunitaire: allergies, infections fréquentes.

On peut ajouter à ceci le manque d'énergie, la prise de poids, la rétention d'eau, la maigreur, le besoin de se nourrir de manière compulsive, attirance très forte pour certains aliments, irritation anale, perte de cheveux, bouffées de chaleur, urticaire ou similaire, etc.

La liste pourrait encore s'allonger.

Notre monde est toxique : une situation encore jamais vue

Le corps possède un système de nettoyage interne très sophistiqué pour éliminer les déchets métaboliques c'est-à-dire les produits issus des processus biologiques ou des réactions chimiques qui sont partie inhérente du fonctionnement de notre corps. Ce même système de nettoyage peut gérer une certaine quantité de toxines venues de l'environnement par l'eau que nous buvons, les aliments que nous mangeons, l'air que nous respirons.

Mais jamais dans l'histoire de l'humanité avons-nous été en contact avec autant de toxines.

Il y a bien sûr la pollution environnante issue des émanations de l'industrie chimique, les gaz d'échappement des voitures, les traitements que subissent nos aliments, l'état de l'eau, les médicaments dont souvent nous abusons. Mais il y a aussi des sources de pollution auxquelles nous ne pensons pas et qui se rajoutent à celles qui sont citées plus haut: nos maisons et bureaux. Certains matériaux de construction, traitements du bois, colles pour moquettes, produits d'entretien, sols plastiques, machines de bureau, matelas mousse etc. dégagent des gaz qui sont des poisons pour certains individus sensibles aux produits chimiques.

Ces substances peuvent affecter le système nerveux central, le système immunitaire, la capacité à se concentrer; certaines d'entre elles peuvent être liées à certains types de cancer.

Les métaux toxiques, plomb, mercure, aluminium et cadmium perturbent le fonctionnement de nos cellules ainsi que nos mécanismes de détoxication rendant les autres sources de pollution de l'organisme encore plus dommageables. Il est donc important de les détecter afin de les déloger. Le meilleur moyen de détection est de faire une analyse des cheveux par un laboratoire compétent.

Les pesticides ont été bien étudiés à la fois chez les personnes qui les ingèrent par les aliments et chez les fermiers qui sont en contact direct. Ils affectent le système nerveux central surtout chez les enfants, même avant la naissance, et les personnes âgées. Femmes enceintes mangez bio! Plusieurs études, chez des personnes ou fermiers utilisant des pesticides et herbicides, ont montré un lien directe entre ces produits et certains cancer.

Les investigations scientifiques sont maintenant formelles pour montrer le lien entre pesticides et cancer du sein et d'autres cancers hormono-dépendants. Ils ont en effet comme particularité de mimer les effets des œstrogènes. Ainsi le corps pense qu'il est en présence de ces hormones et réagit comme si le corps les produisait lui-même. Or des niveaux trop élevés d'œstrogènes induisent différents cancers. Un analyse de sang ne révèlera pas la présence excessive d'œstrogènes mais les effets sont tout de même là.

Les produits que nous appliquons sur notre peau et nos cheveux et que nous pensons être inoffensifs ne le sont pas toujours. Le propylène glycol très souvent rencontré dans les produits cosmétiques pour son pouvoir humectant en permettant à la peau de retenir l'eau, est un irritant puissant qui peut causer des dommages au foie et aux reins. Le lauryl éther sulfate de sodium est utilisé comme agent épaississant et moussant. Il est bien connu pour ses effets irritants sur la peau. Des études ont montré un effet de dégénérescence sur la membrane cellulaire par dénaturation des protéines. On pourrait en citer bien d'autres. Regardez les ingrédients des produits que vous mettez sur la peau; plus de 90% des crèmes, laits, shampoing etc. contiennent des substances potentiellement nocives non seulement pour la peau mais aussi pour d'autres organes du corps.

Essayez les produits de soin Genoma formulés par le docteur Peter D'Adamo.

Le programme

Il consiste à aider les organes de détoxication que sont le foie, les reins, les intestins et la peau à retrouver un fonctionnement efficace, à stimuler la circulation sanguine et lymphatique afin que les nutriments puissent arriver à nos organes de détoxication et que les déchets puissent s'éliminer.

Les moyens mis en œuvre sont la nutrition proprement dite avec des choix alimentaires convenant à votre génétique (groupe sanguin, GénoType), la prise de nutriments tels que vitamines, minéraux, acides aminés et plantes dont le but est d'aider les intestins et le foie dans ce travail de détoxication et la pratique d'une méthode hydrothérapique telle que le sauna ou les douches alternativement chaudes et froides afin d'activer la circulation.

Les intestins : « circulez, il n'y a rien à voir ! »

Les intestins sont un important lieu de traitement des déchets. C'est aussi un lieu d'absorption des nutriments provenant des aliments. La muqueuse intestinale gère cette absorption plus ou moins bien selon son état de fonctionnement. Si le contenu des intestins n'est pas éliminé régulièrement tous les jours la paroi peut s'irriter, s'enflammer, devenir perméable et laisser passer des toxines qui normalement seraient retenus par les intestins. Une perméabilité intestinale est souvent présente dans les cas suivants: allergies, schizophrénie, problèmes dermatologiques chronique, arthrite rhumatoïde, maladie cœliaque, inflammation des articulations, maladie de Crohn, inflammation des intestins. Cette première barrière contre les toxines est partiellement démolie (perméabilité). Ces toxines passent alors dans le sang via les nombreux capillaires qui partent de la muqueuse intestinale pour ensuite aller directement dans le foie par la veine porte pour être traités par cet organe essentiel de détoxication. Plus les intestins laisseront passer de toxines plus le foie aura un travail important à faire et plus il se fatiguera à la longue.

Dans un travail de détoxication il est important de veiller à ce que les intestins se vident régulièrement, que la muqueuse ne soit pas enflammée, que la flore soit équilibrée et qu'il n'y ait pas de parasites ou de bactéries indésirables.

Veillez à avoir 2-3 selles par jour et n'ignorez jamais le besoin d'aller à la selle. Elles doivent être à peu près bien formées, de consistance semi-molle, de couleur brune et quasiment sans odeur. Le besoin d'évacuer une selle doit s'annoncer clairement et ne pas nécessiter de faire d'effort. Combien sommes-nous dans ce cas? Peu nombreux, je pense.

Les fibres sont le mot-clé ici pour plusieurs raisons. Elles nourissent la flore bénéfique, absorbent de nombreuses toxines y compris les métaux toxiques, éliminent les hormones telles que les œstrogènes dans leur phase d'évacuation empêchant ainsi leur réabsorption dans le circuit sanguin pouvant entraîner ainsi un excès d'œstrogènes avec toutes les conséquences que l'on connait pour les hommes et les femmes.

La durée du transit intestinal, c'est à dire le temps que prennent les aliments pour passer de la bouche (l'entrée) à la cuvette des WC (la sortie) est entre 12 et 48 heures selon les experts. Ceci ne veut pas dire que vous devez avoir une selle toutes les 48 heures mais que des aliments ingérés le lundi ne s'élimineront que le mercredi, ceux du mardi, le jeudi et ainsi de suite. Dans notre civilisation occidentale cette durée peut être multipliée par 5! Il existe un moyen simple de mesurer ce temps. Mangez des aliments test tels que du maïs (ne les mâchez pas trop pour une fois), des graines de sésame entières, des betteraves rouges. Ne remangez pas ces aliments pendant la durée de ce test. Surveillez dans vos selles la première apparition de ces aliments. Vous serez ainsi fixé sur votre temps de transit. Sachez toutefois que l'on peut tout de même être constipé avec 2 selles par jour. C'est ce que l'on appelle une constipation inapparente. Les selles arrivent à passer par un petit conduit laissé par des matières dures et compactes qui tapissent les parois des intestins. Cet état peut être détecté lors d'une coloscopie.

Une constipation peut aussi être liée à une flore déséquilibrée et/ou à une insuffisance en enzymes digestives. L'apport de probiotiques (convenant à votre groupe sanguin) et d'enzymes peut aussi s'avérer nécessaire dans de nombreux cas.

L'acide butyrique (présent dans Intrinsa) est un acide gras à chaîne courte dont le rôle dans les intestins est de servir de source d'énergie première pour les cellules de la paroi intestinale.

"Sans butyrate comme source d'énergie, les cellules du colon se mettent en auto-destruction et finissent par mourir. Avec le butyrate, elles peuvent croître et se développer normalement, mieux contrôler la perméabilité intestinale et réguler l'inflammation." Dr P. D'Adamo

Pour en savoir plus sur son importance lisez cet article: Graisses, fibres et flore.

Le foie : l'organe de détoxication par excellence

Personne ne peut survivre sans foie alors que l'on peut se passer de son estomac ou de son colon. Il joue le rôle d'une véritable usine pour transformer les protéines, les glucides et les lipides en substances utilisables par nos cellules. Il stock le sucre sous forme de glycogène pour un usage ultérieur. C'est dans le foie qu'est fabriquée la bile qui va servir à émulsionner les lipides et à les transformer en particules suffisamment petites pour être ensuite absorbées par la muqueuse intestinale. Les sels biliaires vont ensuite se lier aux acides gras essentiels et aux vitamines lipo-solubles pour permettre leur absorption. C'est dans le foie que se fabrique le cholestérol cette substance tant décriée et qui pourtant est le précurseur de la synthèse de nos hormones sexuelles ainsi que celles fabriquées par les surrénales. C'est aussi un constituant de nos membranes cellulaires les protégeant contre les assauts des radicaux libres (oxydation). Le foie participe à la synthèse de la lymphe, ce liquide qui circule dans un système séparé du circuit sanguin et qui permet le drainage de certaines toxines. . Le foie est aussi un acteur important dans la régulation des niveaux de sucre sanguin, il stock certaines vitamines et minéraux et transforme d'autres en leur forme active.

Le foie est l'organe majeur pour la perte de poids. La nutritionniste Ann Louise Gittleman l'appelle, "la machine à brûler les graisses". Si vous avez un rouleau de graisse autour du ventre votre foie a du mal à les métaboliser et les envoi ailleurs dans votre corps pour les stocker.

Lorsque votre foie est submergé par les toxines à éliminer, ses autres fonctions commencent à fatiguer et notamment celles qui gèrent les graisses.

Soignez votre foie et aidez-le à exécuter sa myriade de fonctions. Il pourra d'autant mieux vous soutenir dans votre perte de poids.

Les deux phases de la détoxication par le foie

Le vingtième siècle a amené avec lui un nombre jamais vu de substances nouvelles, non naturelles à l'organisme, que notre foie doit gérer. Les habitants des villes et des grandes agglomérations sont encore plus "pollués". Si vous voulez conserver ou rétablir votre santé, un travail de nettoyage comme celui-ci devient indispensable à l'heure actuelle.

Lorsqu'une toxine arrive dans le foie, il va être traité en deux étapes. La première étape s'appelle Phase I et la deuxième étape, Phase II.

Phase I ou activation

Cette étape fait appel à un groupe d'enzymes appelées cytochrome P450. Elles ont pour fonction de transformer les substances toxiques par oxydation, réduction ou hydrolyse pour les rendre utilisables par la Phase II puis éliminées sous une forme non toxique. Ce groupe d'enzymes est dépendant de certaines vitamines et minéraux pour fonctionner: vitamines B2, B3, B6, fer, magnésium, manganèse, molybdène et zinc.

Cette phase génère aussi des radicaux libres, sous-produits de l'oxydation, qui doivent être maintenus sous contrôle avec un apport généreux d'antioxydants: vitamine A, C, E, beta carotène, flavonoïdes, proanthocyanidines, sélénium etc. Le Chardon Marie a une affinité particulière pour le foie et c'est un très bon antioxydant.

Phase II ou conjugaison

Dans cette phase les composés intermédiaires sont combinés à des molécules de protéine spéciales les rendant hydrosolubles, leur permettant ainsi d'être éliminés par les intestins via la bile ou par les reins via l'urine.

Cette Phase II comprend 8 processus de détoxication différents. Les plus importants sont la sulfation, la méthylation, la glucuronidation, l'acétylation et la conjugaison avec le glutathion. Ce dernier processus est le plus important; il détoxique les produits cancérigènes, certains pesticides, les toxines bactériennes, l'aflatoxine, les métaux toxiques, des médicaments comme la pénicilline et la tétracycline. La présence de glutathion est donc indispensable au bon fonctionnement de ce processus. C'est un acide aminé soufré produit dans le foie à partir d'autres acides aminés: glycine, cystéine et acide glutamique. On le trouve aussi dans les aliments.

Un autre processus important est la sulfation. Elle est responsable de la transformation des hormones stéroïdes (œstrogènes, testostérone, cortisol, DHEA), de certains médicaments, de composés dérivés du benzène, de toxines provenant des bactéries intestinales etc. Si par votre alimentation vous n'absorbez pas assez de soufre ce processus ne sera pas efficace. Quatre acides aminés: la glycine, la taurine, la glutamine, l'arginine et l'ornithine sont nécessaires pour un autre processus de détoxication.

On voit donc que certains acides aminés, composants des protéines, sont indispensables au foie pour exécuter ses différentes phases de détoxication. Certains régimes de détoxication se basant exclusivement sur un jeûne hydrique ne sont pas adéquates aujourd'hui et peuvent même être très dangereux pour la santé. Il y a cinquante ans ces méthodes pouvaient être bénéfiques mais au 21ème siècle la charge des toxines liées à notre nouveau mode de vie est tellement grande qu'une alimentation exempte de protéines sur une période de plus de quelques jours peut poser des problèmes. Le foie s'il ne trouve pas ces acides aminés (et d'autres nutriments que nous verrons plus loin), risque de puiser dans ses propres réserves. Dans le programme proposé ici les protéines sont bien présentes, ainsi que les acides aminés impliqués dans ces deux phases de détoxication du foie.

Cette phase nécessite la présence des acides aminés mentionnés plus haut mais aussi de certaines vitamines et minéraux: B6, acide folique, B12, magnésium, sélénium.

Phase II ou conjugaison

Plusieurs cas de figure peuvent se présenter lorsque ces deux phases ne sont pas "en phase".

La Phase I peut être très active et ainsi activer des toxines avec une telle rapidité que la Phase II n'arrive pas à suivre avec ses processus de conjugaison. Un excès de toxines est alors libéré dans le système pouvant causer des dommages aux organes et tissus. Ces substances peuvent être plus toxiques encore que les produits d'origine. Les substances connues pour activer la Phase I sont les pesticides, la fumée de cigarette, les émanations des peintures, l'alcool, les hormones stéroïdes, les viandes cuites au barbecue, les toxines provenant de bactéries intestinales. D'autres substances pas mauvaises en soi, le deviennent si la Phase II n'est pas suffisamment activée par les nutriments et acides aminés appropriés. Il s'agit de la Vitamine B1, B3, C, légumes de la famille des choux, agrumes.

Un autre cas de figure est celui dans lequel la Phase I est faible et n'arrive pas à détoxiquer avec suffisamment de rapidité les toxines à l'arrivée. Celles-ci peuvent alors s'accumuler dans l'organisme. Ceci peut être le cas des œstrogènes qui ne sont pas éliminés et qui circulent en trop grande quantité. Certains cas de syndrome prémenstruel peuvent être lié à un problème de foie qui détoxique mal.

Découvrez les produits qui peuvent vous aider dans la détoxication.

Votre programme de détoxication

En mangeant les aliments qui conviennent à votre génétique vous faites déjà un travail de détoxication. Vous n'avez pas besoin de mettre votre corps "au repos" en faisant un jeûne. Grâce à tout ce travail fait par le docteur Peter D'Adamo, nous savons que les aliments que vous allez consommer ne vont pas encrasser votre organisme.

Vous pourrez ainsi aisément continuer votre vie de tous les jours en faisant bien sûr les bons choix alimentaires, en prenant quelques suppléments adaptés à votre état de santé, et en adoptant quelques règles élémentaires d'hygiène de vie. Il est important d'activer votre circulation sanguine et lymphatique par de l'exercice physique, des drainages lymphatiques, des saunas ou des douches alternativement chaudes et froides. Ces pratiques sont importantes pour que les nutriments puissent être véhiculés vers les organes et pour que les toxines puissent être mobilisées et efficacement éliminées. La transpiration est une autre voie de sortie pour les toxines.

Tout programme de détoxication gagne à être personnalisé. Le choix du programme dépend aussi de ce que vous êtes prêt à faire. Ce qui est certain c'est que quel que soit votre état de santé vous bénéficierez d'un "nettoyage". Que vous le fassiez parce que vous souffrez de problèmes particuliers ou par mesure de prévention votre énergie sera améliorée, votre mémoire, concentration et acuité mentale seront augmentées. Vous pouvez inclure la détoxication dans votre vie de tous les jours et selon votre état de santé suivre un programme plus intense une ou plusieurs fois par an.

A votre santé !

 

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